Après l'UNEDIC, la sécurité sociale va emprunter 50 milliards environ pour combler le trou cette année.
Dans cet emprunt, il est compris la CNAV ou si vous préférez la Caisse Nationale de l'Allocation Vieillesse qui va devoir emprunter chaque année à partir de 2010, 10 milliards d'€uros.
Pourquoi ? parce que il y a de moins en moins de cotisants et de plus en plus de retraités.
Que peut-il se passer ? Si personne ne veut se mettre à la table des négociations, il est à court terme une cessation de paiement ni plus ni moins.
Pourquoi ? Parce que lorsque l'on fait un prêt, il faut payer les mensualités or, il n'y a pas d'argent dans les caisses aussi les prêteurs comptent sur l'état français pour payer celles-ci. Que va
faire celui-ci sinon de devoir le répercuter et de légiférer à nouveau dans l'urgence pour endiguer la situation.
Un coupable ? Les seuls qui ne sont pas coupables, ce sont les jeunes sinon tout le monde se tient à la barre.
Toutefois, il y a des castes qui bénéficient d'avantages que les autres n'ont pas comme ceux de l'EDF, GDF, la SNCF, La poste, l'armée et autres...
En effet, jusqu'à maintenant certains se voyaient partir à la retraite à 50 ans et des fois avec juste 15 ans de "service". Mais ils n'y a pas qu'eux car il y a ceux que l'on a mis en
"préretraite". Oubliant par là même, en usant de mauvaise volonté, ceux qui dans l'ombre, font un travail dit "pénible".
Il ne faut pas oublier non plus, que certaines caisses de retraites se sont amusées à jouer à la bourse, ce qui entraîna ce que vous savez déjà.
Aujourd'hui, on vous demande de travailler 40 ans et pour les plus jeunes, 41 ans voire 42 car avec l'allongement de la vie, il se peut que vous restiez plus longtemps à bénéficier de la
retraite.
Il se peut aussi que votre mère en avait auquel cas et par respect, nous pourrions l'appeler "Monsieur".
La solution ? La solution la plus équitable serait de remettre à plat la situation.
-De solliciter les seniors à la retraite afin qu'ils donnent un coup de main aux entreprises cela au bon vouloir d'iceux mais aussi au regard du nombre d'années de cotisations versées, sans que
cela "coûte " ni aux uns qui perçoivent déjà l'allocation, ni aux autres à part le transport et autres.
-De forcer les entreprises à diriger les plus anciens actifs vers la formation des jeunes au lieu de les mettre à la préretraite, ceci pour la communication du savoir.
La conséquence sera une baisse du coût de production qui se répercutera sur l'emploi et qui dit emploi dit nouvelles recettes.
Mais chacun veut voir midi à sa porte aussi nous vous laissons à cette appréciation. Toutefois, dans la situation actuelle, il se peut que demain la porte restera close.
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Essayiste, auteur, compositeur, arrangeur, correspondant de presse.
Il est sans nul doute que ma musique comme mes écrits selon la perception de mon passé, du présent en me laissant le devoir d'extrapoler, que dis-je de m'immiscer dans l'aven
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