La cire des ailes d'Airbus & Comores, sous l'effet de la chaleur du soleil, fonderait-elle ?
Voilà à nouveau sur la rampe, un accident qui se voit affublé du titre de catastrophe tant la douleur est grande au point que la tour de contrôle lance à nouveau un "Aidez-moi ! ".
Repris par des médias qui montrent l'horreur afin de susciter une vente, le lecteur, lui, se comportera comme un automobiliste sur le lieu d'un accident de la route. En tant que
consommateur bien éduqué, il ralentira pour essayer de lire dans les yeux d'un blessé, la douleur qui en ressort et qu'importe l'embouteillage qu'il crée pour la circonstance.
Mais, qu'en est-il au demeurant sur ce sujet ?
Si on regarde les faits, on s'aperçoit qu'une association lance, depuis for longtemps, un appel pour que les pouvoirs publics interviennent auprès d'une compagnie aérienne Yemenia à destination des
Comores afin que celle-ci mette tout en oeuvre pour que la sécurité des passagers soit assurée.
Des passagers, dont la plupart ont la double nationalité ce qui enfante une ambiguïté car, ceux-ci s'en servent à bon escient. En effet, iceux revendiquent selon l'intérêt, le statut français ou
comorien.
Les pouvoirs publics généralement muets se sont pourtant engagés à fournir une liste noire des compagnies aériennes afin que les utilisateurs soient prévenus d'un danger éventuel.
Le constructeur Airbus, quant à lui, se défend en revendiquant que des enquêtes préalables avant toute vente, sont menées pour savoir s'il est viable de vendre à une compagnie quelconque un
appareil. Il est impensable que le constructeur puisse mettre dans les mains d'une compagnie, un avion en sachant que celle-ci n'a pas les moyens d'entretenir l'appareil, aux dires.
Il faut tenir compte aussi de l'attitude d'un pays comme les Comores ou le Yemen. En effet, il est fréquent que dans ce genre de pays, la corruption est de mise aussi, on voit apparaître sur le
tarmac de la destination ou de l'arrivée, un échange, en toute discrétion, pour que des bagages ou des personnes soient embarquées. On citait encore hier à la radio qu'un responsable aérien
comorien avait vu dans un avion de 102 places, 150 personnes à bord et que les bagages se rapportaient plus à du fret.
Alors, alors ? On cherche un coupable voire des coupables.
C'est la faute à Airbus et à la compagnie aérienne mais aussi aux pouvoirs publics de la France et des Comores.
La cause principale est la faute humaine, sans nul doute. Quelle soit du pilote, de la compagnie ou des pouvoirs publics, l'enquête le dira mais on oublie aussi celle du passager qui a soudoyé.
Ce même passager, sachant que cette compagnie est porteuse de troubles, aurait dû prendre l'autre compagnie à notre avis, bien qu'elle soit plus chère (à moins que la cause vient du
fait qu'elle refuse le bakchich). Généralement, on fuit les problèmes ! Certes, le débat peut se tourner vers un manque de moyens (salaire) de la part du passager mais nous pensons que la
cupidité est beaucoup plus forte et elle le sera d'autant, à l'énoncé du verdict des hommes sur cette catastrophe.
"La vie n'a pas de prix" pourtant on s'affaire pour le faire comme un consommable.
La solution ? Elle se trouve dans notre volonté que nous laissons à votre bon vouloir.
:
Essayiste, auteur, compositeur, arrangeur, correspondant de presse.
Il est sans nul doute que ma musique comme mes écrits selon la perception de mon passé, du présent en me laissant le devoir d'extrapoler, que dis-je de m'immiscer dans l'aven
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