Il a été une
rencontre avec Julien NEGRI du club "Aix Foot", lors de la rencontre du match amical O.L contre la Corogne le 2 août 2009, fortement intéressant.
Il nous fit une description détaillée de la situation du club et de son avenir prometteur selon des conditions qui ne dépendent pas du club.
Juste après cela, le Corps des Humbles s'est rapproché des tribunes pour prendre quelques images du match.
A fortiori, on ne peut se prêter à voir là, un grand Match mais une mise en bouche ou si vous préférez une mise en condition avant la première journée du championnat de la semaine prochaine.
Comme si on avait instauré un protocole de complaisance pour que les joueurs gardent une condition ( à notre humble avis
).
Cela se sent dès la première mise en jeu et bien que le penalty concédé par Hugo
Lioris donne
une pointe de vitalité au début, on ne sent pas dans la première partie, un engouement.
Par contre la seconde période a été très riche. Les joueurs étaient peut-être assez chauds. Chauds, par contre, étaient les supporters au point que la rencontre a finalement dû être stoppée avant
son terme par l'arbitre, laissant ainsi le score 2 à 2. Même Claude Puel reconnait que le potentiel de l'équipe travaillait par séquences.
Pour vous faire une idée par vous même, nous vous laissons découvrir ces quelques images.
Robert Paris.
Par Robert Paris
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Une robe noire se glissa et s'avança furtivement dans la salle des pas perdus, comme à accoutumée, pour faire l'appel des
plaignants et des citations à comparaître. Nous sommes le 16 juillet 2009. La chaleur était omniprésente dans l'ancien Sénat de Savoie bien que notre montre marquait 8h30 du matin.
Sur ce déclamatif, les personnes se regroupèrent autour de cette robe noire qui n'était autre que la greffière du Tribunal Correctionnel.
A l'énoncé, Robin Alexandre qui parlait avec un ami, s'approcha de la greffière en lui mandant "...Et comment çà se passe ?...". Un petit jeune, qui le regard éclairé, montrait un ton
dégagé empreint d'une assurance. Puis, rejoint par son avocat, il s'en retourna faire les cent pas.
Quelques minutes plus tard, à l'appel des dossiers par la Présidente, il a été un énième report d'audience demandé par une avocate avant que l'affaire Robin ne se fasse entendre dans cette salle
séculaire.
Tout d'abord, il y a eu la déclinaison des faits provoqués par Robin Alexandre. Vol et dégradations de voiture, vol de sac à main à l'arraché, vol dans l'établissement de l'hôpital de Chambéry,
etc...
Et, de constater que sa mère, en tant que tutrice officielle n'était pas là à l'audience.
Puis, la défense nonobstant les faits, souleva l'irresponsabilité pénale au regard d'un certificat du Docteur Rambaud (personne qui n'exerce plus depuis quelques années à notre connaissance) sans
coup fait dire de son client Alexandre pendant que celui-ci gardait le tête basse ou le regard ailleurs. Outre cela, la défense du présumé coupable souleva l'indulgence de la cour du fait
qu'icelui n'avait pas pris sa ration de médicaments pendant plusieurs jours.
Certificat qui décrivait chez le sujet schyzophrène, des bouffées délirantes qui provoquent des absences de l'esprit par moment.
Quand la parole fut donnée aux plaignants qui ne se retrouvaient plus qu'à deux, suite à l'absence physique des autres, il a été dit par l'un qu'il récusait l'irresponsabilité pénale de
l'accusé en soulevant que celui-ci a pendant plus de trois jours conduit la voiture avant de la fracasser et que pendant ce laps de temps, sous l'effet d'une bouffée il n'aurait pas pu conduire
sans se faire remarquer car le sujet aurait été frappé d'inconscience ce qui entraîne obligatoirement qu'il aurait grillé des feux rouge, prendre des sens interdits et autres effets... Sur ces
dires, le plaignant insista pour qu'une autre expertise voit le jour.
Le second plaignant quant à lui, appuya les dires du premier plaignant en regrettant que sa mère, victime de Robin Alexandre, ne puisse comparaître suite à son décès, depuis...
Un froid se posa quelques secondes sur l'assemblée puis, Alexandre se retourna vers le premier plaignant pour s'excuser des méfaits dont il était l'auteur.
La Présidente sur cette approche de la vérité, invita les parties à attendre le verdict qui sera prononcé séance tenante, après avoir entendu les autres affaires.
Il en résultera du jugement, la reconnaissance d'une irresponsabilité pénale. Pour les plaignants, ils sont conviés à déposer des conclusions pour l'audience du 10 septembre 2009 à 14 heures,
pour prétendre à une indemnisation des préjudices, selon la solvabilité de la famille ou du fond spécifique en ce domaine.
Robert Paris.
Par Robert Paris
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La souche de la famille de Barack Obama est française. c'est le résultat des recherches des généalogistes mormons qui a permis
de lever le voile de son arbre.
En fait elle vient d'un protestant français qui a migré aux Etats Unis pour fuir les effets de l'Edit de Nantes.
Il se prénommait, Marin Duval, né 1625 et décédé en 1684. Il aura eu trois femmes.
La première, Mary, lui donna 5 enfants, John, Lewis, Eleanor, Mareen et Samuel.
La seconde, Susannah Brashears, enfanta 7 enfants de lui dont les prénoms sont: Katherine, Elizabeth, Susannah, Mareen, Mary, Johanna et Benjamin.
Cette famille donnera notamment quelques générations plus tard, Harry S. Truman, Walis Simpson qui deviendra l'épouse d'Edouard VIII du Royaume uni, Dick Cheney et Barack Obama dont tout le
monde a connaissance.
Pour ce faire, une cérémonie le 20 juillet 2009 a été de rigueur pour dévoiler la teneur des recherches de l'église des mormons qui, par le biais d'un livre relié cuir, a été offert pour la
circonstance à Barack Obama. Marquant ainsi l'ablution de l'histoire et la puissance de cette église en la matière.
Le Corps des Humbles savait bien que Barack Obama cachait sous son béret, une baguette mais fallait-il le faire savoir ? C'est une autre histoire !
Robert Paris.
Par Robert Paris
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