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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:09

Il est 5h45 au pavillon C Edouard Herriot quand un cri retentit de la chambre 10.

L’aide soignante et l’infirmière  se précipitèrent dans la chambre mais, le râle d’Augustin le patient, était tel que les servantes du second étage sont descendues porter assistance au ca où.

L’infirmière qui avait été attribuée  spécialement à la poly pathologie  d’Augustin ordonna la mise en route de l’oxygène, suite aux pouvoirs volcaniques des sueurs et de l’augmentation de la morphine auprès de l’interne qui fit vite pour arriver. Un refus s’ensuivit de l’interne car il ne connaissait pas le dossier et que le corps du patient devait soit disant se défendre mais qu’il allait saisir le Professeur Durand dès l’instant.

L’infirmière Isabelle qui suivait jour et nuit Augustin depuis dix jours, refusa qu’on lui fasse la trachéo et proposa que l’on puisse induire un soluté dans la chambre (un catheiter permanant). Si tôt dit, si tôt fait que Augustin marqué s’une couleur macabre rougit  au bout de 30 minutes de plaisir. Alors quelques perles se déposèrent entre l’alèse et le drap de la par d’Isabelle qui se retrouva seule pour sauver cet enfant qui lui était en âge d’être son père.

Il faut dire qu’elle était tombée amoureuse de cet homme et la fatigue d’icelle à le protéger se faisait sentir.

En fait, être à son attention  jour après nuit, lui fit découvrir le parcours de la vie d’Augustin, qui lui demandait de sourire, parler avec lui et lui donner protection, sauf que l’on oublie que l’aidant peut en souffrir.

Juchée là, auprès de lui, elle s’endormie. Quand tout à coup, le professeur Durand pénétra à 11h  dans la chambre et ausculta le patient en présence de ses pairs. Puis, dans un jargon propre au bienheureux qui le connaît, ordonna la reprise de la chimio dite préventive. Isabelle qui ramassa son propre corps pour tenir prestance, stigmatisa l’assistance par des tics qui se profilaient sur le visage, dû à la fatigue.

Oh, il n’y  avait pas une heure qu’ils étaient partis que Augustin s’éveillait  car la morphine et l’oxygène faisait son effet. Alors un sourire s’amplifia dans la chambre. Elle l’embrassa de mille façons en lui ôtant son masque.

Puis elle se ressaisit et demanda pardon à Augustin. Sur ses pommettes, on pouvait lire bien des sensations et son odeur s’imprégnait sur la barbe qui se mélangeait avec l’exomédine et d’autres adjuvants. En fait, elle se rendait compte qu’il ne peut-être un avenir avec une personne dont la femme l’avait quittée, alors que Augustin était aux soins intensifs, et qui pour ne pas souffrir (la femme)  s’était servie de sa belle fille Frédérique pour déposer les clés de la maison au pied du lit et qui a eue le soin de formuler qu’Augustin ne reverrait jamais sa femme. Il faut souligner que tant que les enfants ou les belles filles ont été aidées par Augustin.

Augustin n’a rien dit, il est rentré chez lui peu après. Puis après une rencontre chez la juge familiale dont l’intérêt n’est que de défendre la femme, il laissa faire la famille de sa femme du nom de Duroget piller la demeure et en prendre ses avantages, qui allait jusqu’à la moitié des aides du département  à Augustin. Par la suite, Jean, le fils d’Augustin déclina la demande de son père de lui porter assistance. Il en résulta que le nouveau propriétaire de confession juive, garda les ouvrages, car comme on le sait, toute propriété et propriétaire  ne peut être violée.

Alors il ne reste plus qu’à Augustin d’être comme un migrant sujet à être placer, dans un lieu dont la lumière ne peut s’étendre pour l’éclairer dans un 8 M2.

Puis il parvint à avoir maints efforts, avec l’aide de Jean Yves, Roland et Solange, mais pour quelle durée ?

Les enfants d’Augustin tentent de faire valoir qu’il n’est pas solvable et qu’il ne peut avoir accointance avec les petits enfants au regard de sa poly pathologie. Si bien qu’il ne peut avoir de relations avec personne sauf pour l’administration dont il n’a pas suffit à une interrogation que la conseillère vient déposer toutes les roses blanches.

Voudriez vous la même destinée ?

 

Robert Paris.

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