C'est, sous la baguette de Kazushi Ono que l'Orchestre de l'Opéra de Lyon a ouvert la saison de l'Espace Malraux avec au
programme Chausson/Debussy/Stravinsky.
Une merveille, un enchantement que nous vous laissons découvrir par cet extrait qui vous dévoile, par là même, la teneur du paysage de cette nouvelle année.
Certes, on ne peut vous en dévoiler davantage, mais le sage a sa raison...
Robert Paris.
Par Robert Paris
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Mercredi 9 septembre 2009
Il est une promesse de par le décret 2009-1095 relatif aux modalités d'application de la dérogation à la règle du secret
professionnel au profit des services de renseignements spécialisés en complétif des antécédents qui montrent que nul ne pourra se cacher maintenant pour blanchir de l'argent ou autres, selon
l'objectif du G20 qui s'étend maintenant à toutes les nations et paradis qui se plient peu à peu, si on en croit la teneur du dernier décret qui s'installe au regard des derniers autres
décrets.
En effet, par le biais du livre des procédures fiscales, au titre II, chapitre III, section II et les articles R."135 S-1" et R"135 S-2", le directeur central du renseignement intérieur, le
directeur de la sécurité générale extérieure, le directeur du renseignement militaire et le directeur de la protection civile et de la sécurité de la défense peuvent et sont habilités à
avoir accès à toutes informations quel que soit le support utilisé pour leur conservation, ceux établis ou recueillis par ces directions.
A partir de maintenant, les fraudeurs et autres sont dans le collimateur des états membres de l'ONU.
Il est bon de savoir que juste pour la France, la fraude des nantis est estimée à plus ou moins 50 milliards d'euros et 10 000 milliards de dollars pour le monde (source des puristes) l'an.
C'est vrai que le montant pourrait nourrir l'Afrique, l'Asie, la Chine, mais qu'en est-il ?
Ce fait d'armes, s'il est suivi des faits, va enfanter un engouement tant de la nouvelle génération que des autres qui va créer de nouveau un lien avec nos gouvernants.
On ne peut qu'applaudir sur ce devenir dont l'origine vient de la crise financière, mais ne soyons pas trop optimiste dans la matière car il y a matière.
Robert Paris.
Par Robert Paris
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Hier soir, le Corps des Humbles s'est rendu sur le bassin du Lac du Bourget pour prendre la température de l'hôtellerie qui à
fortiori souffre, d'un malaise vagal (dirons-nous).
Force est de constater, que la crise fait son ouvrage mais, ceci est sans compter, le comportement de chacun.
La majeure partie des établissements sur notre route étaient fermés sauf les établissements dit de luxe.
Sur Aix les Bains, notre approche dans un établissement plus que centenaire, nous interpella.
En effet, pour des raisons économiques du stylo, on ne servait que les curistes.
Il ne restait donc plus que trois ou quatre établissements dans l'état "d'ouverture" sur la cité.
Au hasard, le Corps des Humbles, muni d'un profesionnel de la cuisine (complice pour l'affaire), s'installa à la hauteur de la Place Carnot dans un restaurant qui fut en son temps, un
repaire de générosité dans l'assiette.
Déception est le mot approprié !
Une serveuse, l'oeil hagard, les cheveux en état de macération de graisses avec un pantalon noir qui en accumulait autant sur un fond d'esprit dont la saveur vous renvoie la couleur, il a été une
commande.
Placé en terrasse, on voyait virevolter au milieu du peu de clients dans l'arène, la panoplie du personnel dont le verbe et le geste font penser que le client est une marchandise. Les yeux levés
vers le ciel, le stylo électronique martelant une jambe ou un doigt pour exprimer un agacement dans la prise de commande, la panoplie était là !
"Et puis, quoi, quoi ?... L'eau gazeuse ?...Mais..."
Le choix de notre commande se porta donc sur un pavé de boeuf.
Le résultat ? Certes la viande était tendre et la cuisson se prêtait au choix.
Toutefois, l'accompagnement était digne pour les "gorets" selon le détracteur et d'une mémoire à effacer pour le politiquement correct. Quatre sauces dont la saveur n'avait pas de valeurs et des
pommes de terre à l'ail dont l'aspérité montrait plusieurs bains (voire de la récup ?) qui sous la pression de la machoire regorgeaient de milles saveurs.
En sus sous l'effet de la ruelle qui accueillait, le vent du nord, il était facile de comprendre que nous mangions "froid", ce qui écourta notre présence.
Pour l'addition? Pas de problèmes ! La déclinaison fut plus rapide. 16,80€ juste le plat, sans entrée ni fromage, ni dessert par personne?
La baisse de TVA de plus 14 points est passée Où??
Il serait judicieux de faire comprendre que les commerces et les activités de la bouche, ne sont pas susceptibles d'être à la semaine des 35 heures.
Qu'il est au demeurant un constat à faire, et qu'une remise en cause des commerçants, de sa fédération ainsi que des institutions de la cité doivent voir le jour.
Par Robert Paris
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Mercredi 2 septembre 2009
Il est plus facile de critiquer et chaque jour, la pensée ou le geste du gouvernement, délivre un flux nourrissant en ce sens.
Pour exemple, la Taxe Carbone est à l'honneur aujourd'hui. 14€ la tonne de CO2 que l'on rejette fait baisser les bras des verts (voir bobos dans le dictionnaire) qui demandaient 8 fois
plus.
Cela ne fera pas sourciller les personnes aisées bien qu'ils usitent des grosses cylindrées. A la limite, ils dirigeront l'entreprise par le biais de l'informatique.
par contre, les smicards qui ne peuvent acheter ou échanger la voiture de la famille, le système de chauffage fioul ou gaz et l'électricité sans parler de l'isolation et qui doivent faire 50 Kms
par jour pour un trajet de travail, eux ils ont la richesse de devoir payer.
Certes, on promet un remboursement soit sur les impôts, soit sur les fiches de salaires (?) sans plus de précisions. Et, pour l'égalité, le savoyard payera plus que le toulonnais en hiver !
Aix les Bains, serait-il le miroir de notre société en ce domaine? On ne peut y répondre.
Toutefois, si elle porte ce titre, on pourrait penser qu'il serait judicieux de lancer des concours comme celui du fleurissement mais dans le domaine professionnel (voir trophées de Savoie). Le
meilleur pâtissier, le meilleur boucher, soudeur, avocat, notaire,...Ce qui favoriseraient les échanges.
L'imagination ne s'arrête pas là et on pourrait voir naître un fond de solidarité pour la création d'emploi comme on le fit au XIX ème siècle dans la cité afin d'encourager des actions pour rénover
le tissu.
Mais, n'est-il pas que la croyance est sur le banc des accusés ? On ne peut que se poser la question !
Robert Paris.
Par Robert Paris
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