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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 06:48

 

Dans la vie, il est un essentiel. On a besoin de reconnaissances. On a besoin d’amour, de contact, d’édifier, d’engendrer. On ne peut pas vivre seul. La solitude amène à la dépression et enfante un repli sur soi. C’est très malsain.

Alors, on s’investie dans des domaines, qui au prime abord, si on fait un effort dans un instinct de survie, que l’on ne pensait être pas de bon augure.

Il en sera une approche, parfois hésitante, souvent en balbutiant tant dans les gestes que la parole. Puis, suivant cet acquis, sans le vouloir, on tentera d’en maitriser les aspects. Bien souvent, notre perception nous troublant, on se croit le maître du monde et on devient un dictateur. Alors, au soleil levant, on vous fuira, on vous dénigrera ou on vous lynchera.

La résultante, vous, vous en doutez, sera que le crépuscule s’abattra sur vous, ce qui est fort désagréable. Vous devinez donc la suite. Tout sera à refaire.

On se réfugiera dans l’horoscope, un blog, un écrit, on s’inscrira même dans des associations, le plus souvent caritatives ou bien on recherchera sur internet, l’âme sœur. Celle qui enfantera un semblant de bonheur, car il faut bien dire qu’en cette situation vous avez une chance sur un milliard de trouver chaussure à votre pied. D’ailleurs ce principal, si vous le détenez, vous vous en tiendrez à le faire vivre et fructifier. Ce semblant d’amour, vous vous en contenter en remerciant Dieu de ce cadeau inespéré. C’est un fait, on ne va pas se voiler la face mais plutôt les fesses (façon de dire) pour ne pas que l’on vous blesse à nouveau.

Sachez que l’on est au cours de sa vie souvent blessé, et si le mal vous inspire de vous venger, il est bon de savoir que cela se retournera toujours contre vous.

Prenez acte que la douleur que vous ressentez est un apport pour votre avenir et que cette blessure n’est là que pour vous affirmer que vous êtes en mesure de pourvoir et d’évoluer, ce qui vous rapprochera du bonheur.

Prenez donc ces quelques lignes en considération, et si on ne répond pas à vos dires sur Facebook ou autres, cela démontrera que vous n’avez pas atteint une certaine maturité. Aussi ne vous relâchez pas et à aller vous jeter par la fenêtre, ou vous pendre avec une corde sur l’alimentation des toilettes, çà ne marche pas ; Ou plus !

Un jour, vous arriverez à toucher le bonheur du bout du doigt ou alors à trouver l’amour.

L’amour est un personnage impalpable. On ne sait pourquoi ni comment il vit mais elle amène votre personne à la transfiguration et vous donne la force non pas de séduire mais d’apposer une empathie, une humilité, une compassion et tant d’autres critères que l’on ne peut citer. Si bien que votre geste, votre silence, vos actes et vos dires surprendront peut-être mais en retour les cœurs que vous avez touchés vous remercieront de votre gratification dont vous ne pouvez prétendre à décrire.

Personnellement, j’ai touché du bout du doigt cette particularité et elle m’accompagne chaque jour qui se fait même si pour moi aujourd'hui je dois en retenir le souvenir, aussi je vous invite à y accéder.

Robert Paris.

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 11:41

 

Pour le savoir,, il faut bien des années, même si des fois un coup de foudre peut survenir. Mais il faut s’en rendre compte, ce qui n’est pas dit.

Quand on le découvre, on est tout d’abord complètement perdu. On dit et on fait n’importe quoi. Et des fois, on ne s’en rend pas compte que ce que l’on fait peut nous desservir.

Alors on bouscule les protocoles, les préjugés, les usages.

L’amour, ce n’est pas se tenir la main, déposer un baiser, se mettre en union ou offrir des fleurs, quoique le geste conforte la position.

L’amour est une graine que l’on dépose dans le creuset de l’âme. Et à chaque jour qui se fait, le nourrir du plus bel atout que l’on a .

C’est avec humilité que d’approcher, par les sens que l’on détient, cette fleur qui ne demande qu’à s’épanouir. Pour preuve l’enfant issu de cet amour, n’est pas un objet, une propriété comme certains le prétendent. Un enfant, comme l’amour font l’objet de toutes les attentions pour qu’ils puissent se mouvoir et on ne peut être maitre de leurs chemins.

L’amour, c’est être parfois dans l’ombre tout en soufflant un air de jouvence pour qu’il puisse virevolter. Parfois, au regard de la société, on fait taire cet engouement au bien être pour un intérêt quelconque ce qui blesse l’amour. Mais contrairement à ce que l’on pense, quand on aime quelqu’un et que l’on est touché par cet amour, rien ne pourra le détruire.

Le jour où vous aurez le bénéfice de l’amour, vous découvrirez le fondement de votre existence par le reflet qui s’en dégagera. Certes, il se peut que cela soit un peu tardif et que cela vous pose un problème mais ce n’est pas grave car vous vivez votre amour qui est ancré au plus profond de votre cœur.

Robert-Paris

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 10:52

Comme convenu, en ce début d’après midi, je suis au rendez vous de Christine. La terrasse est bondée. Le bruit de la rue et des conversations ne cachent en rien l’absence de Christine.

A la faveur de l’instant, la main de la buraliste se fraye un passage pour me saluer. Je lui réponds aussitôt, en déposant un sourire en guise de réponse. Le téléphone sonne et évidemment c’est Christine.

Elle m’attend à la hauteur du Crédit Agricole.

A mon arrivée, un sourire m’attend et s’emploie, ce qui fait toujours plaisir. Elle profite d’une bref embrassade pour m’inviter à rejoindre au plus près, la station de bus de Grésy sur Aix qui se situe à la hauteur de la Mairie. Il faut dire que la femme est toujours pragmatique contrairement à l’homme qui n’est pas objectif. Ce n’est pas pour autant qu’il soit subjectif ou naïf.

Chemin faisant, elle me fait part qu’elle doit rejoindre son amie, chauffeur du bus. Comme ma grand mère, à chaque fois que l’on rencontre des personnes en sens contraire dans cette zone piétonne, elle se met en retrait, mais son pas étant facile, aucun souci apparaît pour me rejoindre.

A la Hauteur du Campa, on s’installe donc au café des palabres. Espace ombragé de la terrasse. A propos de palabres, ce n’est pas la spécialité de Christine qui répond du tac au tac mais sans rien ajouter.

Aujourd’hui, je me sens bien, je ne sais pas pourquoi mais je me sens bien et sans mot dire je deviens l’ombre de son silence.

  • Il est déjà trois heures cinq, j’espère que la serveuse va nous voir, me dit-elle.

Je sais qu’elle ne reste pas en place, alors je fais agiter la carte du menu au dessus de ma tête pour être aperçu. La réponse ne se fait pas attendre, ni la réception du café tant désiré.

La boisson conquise, Christine me demande de regagner la station qui est à la hauteur des anciens thermes.

Quelques pas plus loin, nous nous plantons devant l’arrêt de bus qui est à proximité du kiosque 4.

L’attente se fait sentir mais je n’arrive pas à ouvrir une conversation. Je n’en sens pas le besoin. Toutefois, pour rompre ce silence, alors que je lui faisais part de mon intention de faire des emplettes au super marché, je lui confie une recette qui date de l’époque de Louis XIV qui recèle un met des plus fins, le tournedos royal.

Quand elle me demande où vais je faire mes emplettes. Sur ces dires je m’empresse de répondre que je vais soit à Géant ou carrefour.

Puis, pour la faire rire, puisqu’elle ouvrait à nouveau la conversation, à la vue d’une étiquette en vitrine au kiosque qui dit « peinture fraiche », je lui dis :

  • Tu as vu, on croirait que peinture fraiche s’adresse aux paniers peints en osier qui est en dessous.
  • Non, me dit-elle, ils ont repeint les murs hier.

Je vois là qu’elle ne m’a pas compris ce que je veux dire, mais je la comprends.

Elle a horreur d’attendre.

J’en suis même gêné, car je deviens un indésirable. En fait je m’aperçois que je suis déjà loin d’elle. Je ne me trompe pas car quand le bus arrive, elle se retourne vivement avec un sourire, s’approche et m’embrasse pour s’engouffrer dans cet espace confiné.

Je retourne donc sur mes pas pour rejoindre ma voiture.

Que de multiples raisonnements viennent à mon esprit à ce moment là.

Puis-je la revoir et ce si elle le consent ? Nul ne peut le prédire ou le dire.

On affirme un amour ou une amitié que s’il existe un partage. De plus, il est à concevoir que comme chez toutes les espèces, un rapprochement des êtres est possible que si on s’investie dans un langage et des usages propre à l’interlocuteur. Un français aux Etats Unis va vers un lieu et des personnes qui ressemblent à son entité. Il se peut être par apport d’un emploi, d’un mouvement sociétaire ou non, d’une passion ou autres. Juste une image du passé peut bouleverser votre existence. De là les phéromones qui se dégagent tant de l’esprit et du corps déclament une jouissance.

Bien sûr, l’amitié n’a pas le même caractère et les mêmes propriétés car il induit le respect de son partenaire, alors que l’amour, s’il est profond devient un insaisissable même si le respect s’entend aux portes du temple.

L’amitié a un avantage, contrairement à l’amour qui est aveugle, elle n’a pas de mise en scène pour être auprès de votre cœur.

Robert-Paris

Suite & fin de la nouvelle de Christine.

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 07:01
  • A la faveur du souffle de la seconde guerre mondiale qui a enfantée, pour remplacer la Société des Nations, l’Organisation des Nations Unies, il a été une particularité. Lors de la signature de cet établissement fort honorable évidemment, un personnage qui se nommait Roosevelt s’empressa à l’époque de définir une hiérarchie des états où les membres signataires seraient représentés. Pour ce faire Il a été constitué un conseil de sécurité qui s’élevait à onze membres puis par la suite à quinze membres dont cinq permanents qui sont les USA, la Russie, la France, la Chine et le Royaume Uni. Les autres qui ont un mandat de deux ans sont aujourd’hui, la Bolivie (2018)
  • L’ Égypte (2017)
  • L’Éthiopie (2018)
  • L’Italie (2018)
  • Le Japon (2017)
  • Le Kazakhstan (2018)
  • Le Sénégal (2017)
  • le Suède (2018)
  • l’Ukraine (2017)
  • l’Uruguay (2017)

 

Aux états unis, il se trouve un représentant nommé Trump. Si on analyse le personnage comme on va le faire pour les autres, il se trouve être un acteur imperceptible. Il est capable de lancer une bombe de dix tonnes n’importe où comme en Afghânistân, de frapper la Syrie sans mandat de l’ONU, de tromper l’économie internationale pour protéger son pays. Il est indéniable que l’on ne peut connaître son attitude et savoir ce qu’il va faire, même s’il est aimé. Il fait selon son ressenti et ne tient pas à rendre des comptes à qui que ce soit. Il a la fierté de penser que les Etats Unis est la plus puissante nation. Quand il prend une décision et que cela ne marche pas, il prend une autre résolution sans tarder ce qui peut dérouter son interlocuteur.

La Russie qui est représenté par Poutine a une conception tout autre. Poutine est un intellectuel, joueur d’échec, fin stratège, très intelligent. Il est capable d’envahir ou d’engloutir un pays et d’en faire un allié sans que l’ONU ne dise quoique ce soit. Pour ce faire il use de ses alliés quitte à ce que ceux-ci perdent le pouvoir ou la vie pour se contenir dans un dictat et non une dictature. Poutine aime à rêver de voir sa nation à la même puissance d’antan.

La Chine dont le souverain est Xi Jinping est indéniablement incontournable. Il appose et impose ses concepts en silence. Cela est dû à son enseignement et ses usages. Il souffle sur le monde une brise dont la senteur revêt une pollution, tant physique que psychique pour le monde entier (comme les états unis qui le font eux avec grossièretés). La chine de par son dirigeant très intelligent, est en proie à une réforme sociale, aussi il suggère toujours et laisse faire tant que l’on ne touche à ses intérêts. On lui laisse gérer sa proie qui est le Tibet car les quatre autres permanents en on fait autant.

Pour Thérésa May, premier ministre du royaume uni, se dégageant de l’union européenne, a beaucoup à faire, car la dévaluation de sa monnaie qui inspire notamment les Etats Unis et certains pays de l’Europe, est tentée à l’extermination des emplois provenant de l’extérieur, ce qui va faire souffrir sur le moyen terme les occupants de ce pays. Atteinte, du chauvinisme royale et du flegme britannique, elle se rallie souvent aux termes des américains en croyant que la liberté du commerce est nécessaire et qu’une hiérarchie sociale est un bienfait délaissant une catégorie de la population (et la France n’est pas en reste en la matière), ce qui provoquera sûrement des troubles. Arguant un pouvoir auprès des autres nations, elle est peut-être tentée de continuer à faire vivre l’état d’esprit de colonisation.

Quant à la France, il est un désagréable. Non seulement aujourd’hui il existe l’élection présidentielle qui enfantera un élu ou une élue qui va se trouver en état de faiblesse. Il est loin le temps où la langue française était un support pour la retranscription des lois internationales. Brandissant les droits de l’homme, elle se veut l’un des gendarmes du monde. Mais pour cela il faut avoir les moyens ce qui n’est pas le cas. Notre dette est à plus de 90% du PIB soit plus de deux mille milliards (selon les derniers coefficients dont on peut douter car chaque seconde qui passe est porteuse de nouveaux calculs). Il est loin le temps où De Gaulle pouvait imposer sa parole aux nations.

Aujourd’hui en France, on envisage plus l’avenir, car ce que l’on a pris aux pauvres, ils ne l’ont plus. Alors on invente un rattrapage de la vente de l’électricité (quatre ans en arrière) qui va se calquer sur le gaz ou autres (Votre boulanger, votre boucher, votre concessionnaire, ou votre propriétaire devraient faire pareil). On réfléchie à augmenter la TVA de 2%, on vous pousse à acheter des produits qui ne polluent pas et on augmente l’âge de la retraite, etc …Non seulement pour garder un emploi précaire, cette frange de la nation se tait, ment, vole ou tue car on a jamais penser à établir le niveau qui sied pour vivre. Une des causes étant que l’on maintient au seuil de pauvreté cette population comme ça, ils ne disent pas que l’on fabrique des faux steaks, que l’on met des produits dangereux dans les aliments et autres. Et en plus de tout cela, comme d’habitude le nouveau président ne pourra rien faire si l’assemblée nationale qui va changer sous peu, ne soit pas du même bord que lui. Et ce n’est pas à coup de 49-3 que l’on va pouvoir évoluer. En clair, le bordel habituel. De surcroit, il y a l’Europe qui étant au dessus des lois françaises met son grain de sel au grand dam de nos dirigeants. Du coup les lobbyistes ont reniés la France pour se figer aux portes des commissions européennes.

Pendant ce temps là, nos têtes pensantes, au niveau international montre les muscles, ils s’immiscent dans certaines nations pour prodiguer des bons soins en instaurant un profit par retour voire détour à visage caché.

 

Avec ce bref aperçu de ce qui se passe, tant à l’intérieur d’un de ces pays, de la façon de penser de son dirigeant qui fait partie des cinq membres du conseil de sécurité qui gèrent en ce moment trente six conflits dans le monde entier actuellement, on peut se poser des questions dont au moins une.

« Fait ce que je dis mais pas ce que je fais » est elle le blason de l’ONU ?

Comment pouvaient réagir les 51 membres à l’origine de l’ONU et qui en compte aujourd’hui plus de 193 peuvent réagir face au dictat des cinq membres qui se sont appropriés la sécurité mondiale ?

 

Robert-Paris

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 07:49

Le temps qui s’écoule dépose multiples choses qui se déposent et recouvrent d’une fine couche, le passé.

Assis à ma terrasse, je scrute les derniers événements à travers mon esprit, qui n’a de cesse d’essayer de comprendre ce qui arrive. Cartésien de nature, je fais souffrir l’antécédent, comme tout le monde le fait, pour découper mes souvenirs afin d’en garder les bons cotés. Ce n’est pas chose facile ! Effleurer le bonheur n’est pas un acquis. Le printemps qui s’est apposé depuis quelques semaines donne vie à nouveau au paysage. Mon Dieu que c’est beau ! L’embellissement de la nature se fait elle aussi, un devoir. Elle incite la gente humaine à fleurir les rues. Mettant en avant les atouts du vestimentaire et du corps, celle-ci fait en sorte que le parfum qui s’en dégage, marque les esprits. Comme toutes les espèces, parfois il arrive que l’on se retourne pour en fixer l’instant. Pour faire profit de ce petit bonheur, sans en perdre une miette, on envahie très tôt le matin, les espaces publics. Un flirt bien agréable que l’on reproduit volontiers chaque année en cette saison. En cette matinée, au devant d’un café, je me laisse grisé par cette fine brise qui caresse mon visage. La chaleur n’est pas encore de mise mais éveille les senteurs de la rosée chargée d’humidité, bien qu’elle soit timide.

  • Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas vu Christine, me dis je. Oh oui, ça fait bien trois semaines. Que devient-elle ? Elle est bien dans mes pensées depuis notre rencontre. Peut-être qu’elle ne veut plus me revoir ? Généralement, la femme est pragmatique mais il faut suivre certains usages. Ou alors, c’est son handicap qui la bloque ? A moins qu’elle a beaucoup à faire ? Je devrai peut-être la contacter. Au moins pour prendre des nouvelles de sa santé. Je sais maintenant pourquoi elle m’attire. Cela m’a pris beaucoup de temps. Elle ressemble étrangement à ma grand mère maternelle et curieusement elle a les mêmes mimiques. Elle fait partie peut-être de la famille mais alors lointaine. A moins que cela soit le sosie de ma grand mère ? Mais bon, on ne peut avoir un sosie de mimiques ? Je suis bête parfois. Bon, je vais lui envoyer un mot.

Sur ce fait, je prends mon téléphone pour y inscrire l’objet de ma requête.

  • Bonjour Christine, n’ayant pas de nouvelles, il s’est installé un doute à mon esprit. Soit tu ne tiens pas à me revoir ou tes problèmes de santé exercent sur toi un repli. Comme je te l’ai déjà dit, on peut boire le café et cela quand tu veux. Au moins rassure moi en glissant un petit mot. Bises.
  • Peut-être qu’elle ne tient pas à une amitié mais je ne tiens pas à y penser. En fait, je me pose trop de questions, reste pragmatique, me dis je. Et puis, je ne suis pas dans ses pensées.

Le temps que je dise cela, mon téléphone se met à vibrer.

  • C’est elle !

J’ouvre le message.

  • Non, tout va bien mais j’avais des choses à faire. Ok pour le café. Rendez-vous à 14h30 aujourd’hui si tu veux, place du marché devant le bureau de tabac. Attention, je ne pourrai pas resté longtemps, je te préviens, il faut que je rejoigne mon amie à 15h30.
  • Au moins elle ne tourne pas autour du pot, me dis-je au fond de moi-même.

 

(Suite…)

 

Robert-Paris

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 07:27

A travers les mots au regard de nos maux, des auteurs de Savoie retracent notre existence ou nos pensées, non pas pour en faire louanges mais pour retracer ce qui nous touche au plus profond de nous mêmes. A travers ces images, vous découvrirez les visages qui s'insèrent dans cet ouvrage pour ne pas que vous tourniez la page.

Robert-Paris

 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 14:42

Découvrez ce qu'il se passe, si vous étiez candidat à la présidence. Evidemment avec de l'humour.

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:26

Dans la rue de Genève, le printemps, comme à l’accoutumée, fait son ouvrage, me dis-je. Aussi, une nuée de braves gens, déferlent dans un accoutrement qui fuit l’hiver. Sur les hauteurs du Revard, la neige qui reste n’en a plus pour très longtemps. Remarque qui retient toute mon attention. Mon dossier en main, je rejoins l’étude de Maître Camoz. Nous sommes à la fin avril et déjà six mois que mon ami est mort d’un cancer fulgurant.

Il m’avait demandé de veiller sur sa famille s’il venait à disparaître. J’ai pour habitude d’aider les gens mais là cela me touche particulièrement. Trente cinq ans que l’on se connaissait. Je ne pouvais dire non.

Poussant la porte de l’étude, je vois tout d’abord sa fille que j’appelle la p’tiote, Madeleine la femme de Yves et enfin le fils. Ils sont là, élevant un regard sur ma personne en poussant un soupir.

Je n’ai pas le temps de leur dire bonjour que Maître Camoz vient à ma rencontre et me transporte directement à son bureau. Il me fait asseoir puis, décroche son téléphone afin d’être tranquille. C’est qu’il veut me parler tout d’abord seul à seul.

On se connaît depuis longtemps, me dit-il. Figure toi que je suis embarrassé dans cette affaire. Nous avons là, une femme issue d’un second mariage, une fille émanant d’un premier mariage, et un fils reconnu par l’administration qui n’est soit disant pas celui de Yves et dont on demande la recherche génétique. Que peux tu me dire et qu’en penses tu ?

Personnellement, j’ai toujours entendu Yves me dire, que ce n’est pas le sien. Ceci bien que il soit annoté sur le livret de famille, mais il faut replacer les choses dans le contexte du moment.

A voir sa tête, Camoz est perplexe devant ma réponse.

Que veux-tu dire, rétorque t-il ?

Et bien à l’époque, son frère Robert, sans le sou, était sous le toit de Yves quand celui-ci a quitté le domicile conjugal. Et quand il est revenu un an plus tard, un enfant était là et comme il n’avait pas fait de demande de divorce, il s’ensuivit une reconnaissance automatique dénoncée par la suite par Yves le jour de son divorce. Ce qui est écrit sur le rendu du divorce en question. Tu vois ce que je veux dire ? Pour te dire, un jour les gendarmes sont venus chez lui. Ils cherchaient le fils pour des conneries qu’il avait fait. Ils se sont fait remballés, ni une, ni deux, par Yves. Maintenant je comprends que sa fille ne veuille pas faire, faire une analyse, car c’est quand même son frère, même si celui-ci n’est pas du même géniteur.

Toutefois, tu remarqueras qu’il est curieux qu’un enfant de quarante six ans n’ait pas cherché à voir son père. Que malgré son bagage intellectuel d’un niveau d’ingénieur, il se retrouve dans des situations inextricables et je ne te dis pas tout. Le plus drôle, c’est qu’il donne une fausse adresse pour ses correspondances qui se trouve être dans un milieu HLM. Personnellement, Yves me fout dans la merde aujourd’hui. Je lui ai promis de protéger sa famille, mais laquelle ?

Puis un silence s’ensuivit de manière pesante. La chaleur qui soulève des sueurs et des suspicions sur ce dossier s’empresse à nos esprits, quand tout à coup, Camoz relève sa tête. Son regard est lumineux et l’on voit qu’une décision ferait suite.

Ecoute, me dit-il, on ne va pas s’embêter. Sa femme ne comprend pas bien ce que je lui explique. Alors je compte sur toi pour m’aider. Ayant l’usufruit, elle ne risque rien. Elle doit se réjouir et profiter de cette situation. Elle doit faire le mort. Il ne faut pas qu’elle se lance dans des contestations. En plus, que ce soit la fille ou le fils en question, ils n’ont pas de quoi payé les droits de succession. Ils ne peuvent que compter que sur la vente du bien en question. Or, sa femme Madeleine, je ne la voie pas mettre en vente et courir après un logement, au vu de son âge. Ceci pour faire plaisir aux enfants dont l’un n’a jamais fait part d’un sentiment envers Yves ou d’une rencontre, sauf pour empocher quelques quatre vingt dix mille euros. En plus, toi ça t’arrange et te dégage de ce problème, même si tu seras toujours critiqué.

Sur ces dires, je lui coupe la parole.

Oh pour çà, mes oreilles sifflent encore.

Camoz, regarde sa montre, se lève et me dit.

Je te laisse cinq minutes pour lui expliquer pendant que je m’occupe de la progéniture. Ceci en espérant que cela se passe bien, bien entendu.

Mais qu’en sera t-il ?

 

Robert Paris.

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 16:05

 

Tapie là, dans l’ombre de la société, le visage de Christine décline les marques de son passé. A croire qu’elle ne rêve plus. Qu’elle ne désire plus rien. Abattue ? Non ! Et elle a horreur des personnes qui se laissent aller au pessimisme. Pourtant elle en a vécue des événements.

Certes, elle n’a pas été gâtée. Dès son enfance, elle a subie maintes souffrances qu’elle cache pour des raisons évidentes. Cela selon la perception qu’elle en a eue.

Puis, vint le temps des amours qui recèle des déceptions et du bonheur. Le bonheur d’avoir eu deux filles. Deux filles totalement différentes psychologiquement et physiquement.

Il est indéniable qu’icelles ressemblent à Christine, au point de la mimer. C’est normal car on mime toujours ceux que l’on aime.

Chacune ayant l’âge de raison, suive le parcours de la vie qu’elles se sont dessinées. Toutefois, c’est au grand dam de Christine. Et oui ! Elle ne peut les voir que très peu, car elles sont loin de chez elle. Mais Christine, par amour s’en est fait une raison. Un devoir. Alors elle flirte avec son portable pour avoir des nouvelles. Et ceci constamment.

C’est dur pour elle. Surtout que sa santé ne lui permet plus de travailler.

Alors le temps qui s’écoule inlassablement, lui est pesant. En plus, ne pouvant que vivre en deçà du seuil de pauvreté à travers une allocution d’handicapée, elle ne peut prétendre à se mouvoir aisément. C’est pour cela qu’elle ne peut rester en place. Dès qu’elle le peut, elle se met à déambuler dans les rues d’Aix les Bains et très souvent sur les rives du bord du lac qui est à proximité de son logement. Elle fait beaucoup de randonnées. Se démarquant ainsi, de son logement. De son handicap. De sa condition.

Elle aime çà.

Christine a aussi deux amies. Elles sont sincères. D’ailleurs Christine, ne supporte pas les trompes l’œil. Quand elle donne son amitié, ce n’est pas pour rien. Et si quelqu’un lui parle d’amour, il se met le doigt dans l’œil.

Bien sûr, elle a eue des aventures depuis son divorce. Juste histoire de récompenser son moi et son surmoi. Mais elle n’en fait pas une affaire d’état.

C’est selon l’ossature du moment, comme on dit. Et elle ne tient plus à s’emmerder et se soumettre à des conditions qui entacheraient sa destinée.

Elle est libre.

Elle est libre et tient à l’être.

Parfois, elle ressent le poids de la solitude. Ce qui la perturbe.

D’un coté, elle voudrait bien un compagnon. De l’autre coté, elle ne tient plus à être enfermée dans un carcan.

Et les années passant, elle se sent plus intelligente de ce point de vue là. Même sous d’autres aspects. Alors, elle évite tout comportement ostentatoire à sa perception.

Personnellement, je peux le comprendre. Pour elle, je suis le confident à qui on peut tout dire. Un confident parce que pour elle, je reste un anonyme puisque je suis sujet à ne plus la rencontrer normalement. Et puis un anonyme, on peut s’en séparer facilement. Enfin, on ne doit rien à un anonyme.

Pourtant, celui-ci lui permet de se soulager. De la conforter dans sa position. Dans sa perception. Par contre, lui n’a pour seul ambition, qui est de feindre à faire naître une amitié.

Pourquoi ? Parce que mon passé est empli de situations rocambolesques.

A mes yeux, il est préférable une amitié qui crée un lien et qui fasse ouvrage à l’évolution. Ce lien permet de se remettre en question. D’avoir des relations. D’approfondir ses connaissances. De s’enrichir d’une exaltation. Support nécessaire pour trouver un équilibre et un bien être.

Ce n’est pas en se repliant sur soi-même que l’on résout ou résoudra les aspects précités. Et puis, on n’est pas fait pour vivre seul.

Il y a un je ne sais quoi chez elle qui fit, le jour même de notre rencontre, que j’ai été touché. Certes, elle est très belle, intelligente. Mais ce n’est pas pour cela que je vous dis cela. Elle est humble et respectueuse. Comme Elisabeth, Jean Yves, Valérie, Solange, Hélène, la femme de mon accordéoniste Roland. Evidemment, je ne parle pas de mes amours, Solange, Georgette, Antonella dont je ne vous dévoilerai pas la teneur, par respect du silence.

Pour l’heure, je m’efforce de faire sourire Christine. Je suis heureux quand elle rie sur mes avantages verbaux. C’est un vrai bonheur pour moi ! Je voudrai tant qu’elle soit heureuse comme mes ami(e)s.

C’est vrai, je suis perpétuellement en quête d’une amitié. Oh, je n’ai pas beaucoup d’amis et d’amies. Cela se compte sur les doigts d’une main. Mais ceux que j’ai sont merveilleux. On ne se voie pas souvent mais ils sont présents dans mon cœur. C’est ce qui nous anime tous.

Alors pourquoi, je recherche en elle une amitié ? Parce que elle me touche. Parce qu’elle est en quête d’elle même. Parce qu’elle a encore envie de recevoir. Découvrir. Admirer.

Pour tout vous dire, laissez moi encore un peu de temps pour vous faire découvrir cet univers qui se forge au jour le jour…

Robert-Paris

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 11:07

 

Quel regard avez-vous sur celui qui est musicien, compositeur, interprète, professeur de musique ? Pour cela éteignez votre radio, portable, télés et autres.

La résultante est navrante car il propulse le compositeur à devoir se taire et à faire le nègre pour un chanteur ou une société de production qui guident son pas pour absorber un intérêt financier au détriment d’icelui.

Celui-ci s’attache dans le but d’une reconnaissance à assouvir son écriture et résoudre tant les exigences du promoteur, de l’auditeur, ou de son agent.

Contrairement au musicien qui s’oblige à mettre en valeur une partition, selon les indications, une sensibilité et une expression qui fait fleurir les écouteurs et l’interprète en fait autant. Le professeur n’étant que pour transmettre l’amour qu’il a de son métier.

Pendant son parcours juché de croches et d’anicroches, les uns uns et les autres se doivent de subvenir au quotidien pour ne pas sombrer dans la pénombre.

Matière à la SACEM qui s’octroie d’écouter seulement une vingtaine de radios et télés pour déterminer qui a des droits. Or, il se trouve que ce sont que des têtes d’antennes que nous retrouvons, ce qui est préjudiciable pour les autres.

Que ce soit Johnny, Aznavour, et tant d’autres qui bénéficient d’une audience n’est pas normal.

Il faut plusieurs années pour former un compositeur, un auteur, un interprète.

Pendant ce temps, la population se gave aujourd’hui de ce travail ainsi que les producteurs, en proférant que les radios en font autant est que ce n’est pas un métier mais une passion.

Sachez que collectez des bijoux, des tableaux, des fresques ou autres sont une passion, mais faire profit gratuitement une œuvre musicale vient d’un travail après de longues études, comme la forge, la pâtisserie ou autres et que l’on se doit un respect car il n’existe plus de mécènes.

Aussi votez s’il vous plait pour que l’Europe accepte, non pas les revendications des lobbyistes, pour que l’on survive.

Sinon, éteignez votre télé, radio, et autres enseignes pour ne pas souffrir de notre silence.

Pierre Denis Robert Paris.

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