Nous, nous excusons à nouveau de cette interférence, et nous vous prions de trouver nos excuses qui sont indépendantes de notre volonté.
Robert PARIS.
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Généralement, un artiste ne se préoccupe guère des points de vue terre à terre. Il préfère être dans les étoiles et tenir
dans une main, l'étincelle d'icelles pour éclairer le chemin du présent et de l'avenir que l'on côtoie principalement.
Il n'aime pas çà, car pour lui, il ne voit que chaines et boulets que l'on traîne inlassablement dans les dédales d'un couloir où les fantômes font leurs devoirs de hanter les esprits qui sont
sensibles.
Il a la propriété d'insuffler, de susurrer et d'exaucer les voeux comme par enchantements.
Parfois, à la lueur et selon l'éclairage, il intervient, pour ranimer la flamme qui est en nous.
La différence entre un politique et un artiste ? Elle réside dans le fait que l'artiste fait rêver pendant que le politique (bien que cela rime) nous fait pleurer (pour avoir un peu plus
sûrement).
Coline Serreau a fait "Alliance" pour votre voyage et s'entend à vous soulager dans votre quête du bonheur. Bien qu'on ne le dise, elle vous invite à travers un film de son ouvrage, à découvrir
"La Terre vu de la terre" pour votre usage.
Pour ce faire, elle a inscrit ou pris comme support, afin de bâtir l'avenir, Jean Ziegler, Bernard Montaud, Bernard Ginisty, Pierre Rabby, Majid Rahnema, Alain Michel, Partap Chauhan ou Faouzi
Skali.
On voit bien dans cette démarche que le réveil des artis prend une origine dans un comportement qui nuit à l'évidence et que le seul souhait que l'on puisse entendre, c'est de voir que nos
étoiles scintillent encore pour que l'éternel laisse l'usufruit, de l'esprit.
Robert Paris.
La main entre la France est le Rwanda s'est resserrée pour mieux embrasser l'avenir. Le geste vient de Bernard Kouchner
"afin de rétabir leurs relations diplomatiques".
En effet, suite à l'émission de mandats d'arrêts provenant du juge anti-terroriste, Louis Bruguière, qui visaient des proches du Président Paul Kagamé (ne pas confondre avec croix gammée) dans
l'implication sur un geste "forfuit" de personnes civiles (?) , il a été un convenu de renouer avec une certaine parcimonie, une relation, alors que le Rwanda pactisait avec le Commonwealth
(?).
Pour ce faire, il est sûrement un dessous qui ne peut se dévoiler sans causer un préjudice, aussi , pour l'agréable, il n'y a plus que le mouvement pour passer à table.
Robert Paris.
"Combien de montagnards et combien de bâtards, arborent et abordent ce continent qu'est la Savoye qui fut reconnue
en son temps, par ses capitaines du contingent de l'Europe ..."
"Bien sûr, il eut été des orages, qui forment un bagage, au détriment de l'autre, celui que l'on nomme l'apôtre.
Ô mon pays, mon doux pays, mon merveilleux pays. Garde en mémoire, le paysage, de ton doux visage. Qui inocule, comme une renoncule, un parfum au visage, qui se dépose sur le rivage.
Moi, je n'ai pas besoin de henné, pour me sentir concerné, si ce n'est piété, si ce n'est l'été....
Ne me quitte pas, il faut oublier, toutes ces choses insensées, que l'on dit ici-bas. Tu es ma dulcinée, ma raison de vivre, dans le firmament, qui porte à l'enchantement. Tu es un parfum, qui me
rend devin, et jusqu'au confin, je serein serein. Ne t'inquiètes pas, je suis là, juste pour toi, ma Savoye...".
"150 ans d'interprétations ne peuvent éteindre la lumière qui vient d'une âme. On aura beau expatrier, torturer ou tuer, il est une flamme qui ne peut s'éteindre que par la volonté de Dieu."
"Il n'est pas maudire que le Roi de Sardaigne, de Jérusalem... et du Piémont s'est joué de l'identité, comme le fit Napoléon. Mais, ces bons soldats, oublient que la nature reprend ses
droits même, si l'on se doit."
"On parle de traité d'annexion puis, depuis 1961, de rattachement à la France et maintenant d'attachement, car les savoyards sont attachés aux valeurs de la France... c'est pour cela que
l'on vient de sortir un livre à l'occasion de cette anniversaire...(propos émis à la radio)"
Comme un enfant pris la main dans le sac, on cherche une excuse et on s'en fait un devoir.
Sans revenir sur les faits et que l'on quantifie l'aspect psychologique, sociologique et autres des autochtones, il en est tout autre.
En effet, à l'époque de la révolution le peuple de Savoye, qui subissait les abus d'une monarchie, voyait dans la révolution française la possibilité de montrer son mécontentement (pour certains)
avec la plus grande naïveté.
De part et d'autres, la déception s'ensuivit alors, qu'en vint le moment où le Roi de Sardaigne, du Piémont, ... accepta que la Savoie soit le paiement d'un secours militaire contre les
Austro-hongrois, les habitants se sentirent trahis. A cette perception, on proposa de mettre en place une votation à usage unique soit un seul bulletin "Oui et Zone" qui se déroula en avril 1860
avec un encadrement militaire, la résultante montra que plus de 90% des électeurs étaient (soi-disant) d'accord.
Pour faire taire, certaines langues, on les envoya à la guerre, on mit en place une émigration et une immigration et on refit l'histoire par une nouvelle écriture subjective.
Le silence s'instaura auprès des autochtones ce qui fait toujours du bruit. Et en 1961, pour effacer le mot traité d'annexion (qui veut dire: prendre sans consentement) on le remplaça par le mot
rattachement en oubliant que cela se transmet dans les gênes.
Le brassage de la population enfanta pendant ce temps, une nouvelle entité qui au plus profond de l'âme garde en mémoire son passé et qui par son environnement tient à garder tant son père que sa
mère.
Celle-ci ne demande pourtant qu'une reconnaissance qui verra sûrement le jour et qu'il n'est plus besoin maintenant de refaire l'histoire car sa constituante comprend son origine.
De Gaulle était un devin en la matière quand il a voulu créer la région, car pour lui il était nécessaire que certains lieux se prêtent à une histoire spécifique et que l'on doit garder en
mémoire.
Robert Paris.
A force de nous injecter des informations sur la grippe A H1N1, le français moyen se trouve en situation de se protéger au
regard du passé car, la confiance est altérée.
Ce que l'on (les français) reproche ? C'est que l'outil utilisé pour combattre une éventuelle (aux dires) pandémie est à l'initiative de certaines personnes qui jouent tant un rôle médicinale que
mercantile.
Pour nos oyes, des troubles apparaissent tels que le support physique ou psychologique mais aussi sociologique reliés tant par les médias que par le politique (qui se plaît en ce moment à ester
pour n'importe quoi) en criant de ci de là, que le loup est là.
Ce qui rebute le français, c'est de voir son assignation en main, courir vers un endroit désigné à des heures bureaucratiques (sans communications d'icelles) et de se voir pris en main
par un médecin qui ne connaît en rien votre personne, pour vous guider ensuite vers une infirmière en vous faisant signer auparavant des papiers dont la teneur révèle que vous êtes d'accord pour
la vaccination d'un produit qui n'a pas suivi le processus de la santé publique (avant de mettre un produit sur le marché, il est dit que l'on doit faire des essais cliniques sur le moyen terme).
D'ailleurs, il est dit et conclu dans l'article 9 du contrat passé entre l'état et l'industrie pharmaceutique, que le vaccin mis sur le marché ne pourra faire l'objet de poursuites envers
l'industrie pharmaceutique, concernant les effets secondaires (après renseignements).
Toutefois, il est normal que l'état et le gouvernement se préoccupent de l'aspect social, financier qu'engendre ce phénomène.
En effet, la France n'est pas en mesure de supporter outre la crise, une pandémie qui ruinerait un peu plus le pays.
S'agripper à des souvenirs tels que le sang contaminé ou un nuage qui s'arrête à la frontière, ne résoudra en rien l'instant présent. Alors il ne nous reste plus qu'à donner notre confiance au
lieu de notre défiance.
Robert Paris.
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